Aude, une bénévole dans les coulisses !

Pendant le premier confinement, nous nous sommes pliés en 4 pour venir en aide aux uns et aux autres à différents niveaux, avec l’association d’Education à l’Environnement biterroise pour laquelle je travaille (AREpb). La solidarité paraissait plus que jamais de mise.

En participant à dynamiser la page Facebook de l’association, j’ai découvert l’association de Sauvegarde du Littoral des Orpellières, grâce à laquelle j’ai pu découvrir l’installation exceptionnelle d’espèces d’oiseaux (Gravelots à collier interrompus et Sternes naines entre autres) sur le littoral héraultais du fait de la non-fréquentation humaine de la plage … Un trésor de biodiversité accordé par la planète à notre région du fait d’une brève période de repos pour l’environnement …

Quelle ne fut pas ma surprise à la sortie du confinement d’apprendre que le préfet allait rouvrir l’accès à ces environnements ! et qu’aucune étude scientifique ne pourrait être menée avant cette réouverture ! ni qu’aucune mesure de préservation ne serait prise ! Cela revenait littéralement à condamner au piétinement et à l’ignorance ce petit trésor exceptionnel, alors que nous sortions d’une crise initiée par le manque de respect de l’environnement et un mode de vie malsain ! Incompréhension et abasourdissement totaux pour ma pomme …

Ça a été l’origine de mon rapprochement avec cette association, pour laquelle j’ai décidé d’œuvrer en tant que bénévole pour sensibiliser, communiquer, à propos de ces oiseaux pour le grand public. En fréquentant ce terrain tout l’été, j’y ai également découvert et appris chaque jour un peu plus sur cet environnement en général. J’ai également eu la liberté de prendre des initiatives qui ont pu s’avérer efficaces.

J’ai choisi d’agir avec Les Orpellières, car ils étaient les seuls à s’activer pour agir et changer les choses … Naturellement, l’association n’est pas le seul organisme à agir pour le maintien et la préservation de cette biodiversité et sa connaissance ! Mais elle a cette liberté de pouvoir choisir sciemment ses missions, et la volonté de s’engager totalement, ce qui lui donne cette force. Du fait de la présence et de l’investissement des bénévoles et de leur connaissance du terrain, la légitimité de l’association n’est plus à prouver.

Petit à petit, j’ai découvert d’autres acteurs, d’autres types d’activités réalisées sur le littoral, et la complexité de situations qui peuvent initialement paraître bien banales.

Il reste encore bien des actions à mener pour que tous les individus fréquentant cet environnement naturel, qu’ils soient des animaux ou des plantes sauvages comme des humains, puissent y trouver tout ce dont ils ont besoin, dans le plus grand respect les uns des autres !

Donc je ne suis pas prête de quitter l’association de si tôt …

Al cop que ven !

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